15 juin 2009
patmo ideaux
je (comme) à postériori, garde ma chaleur pour ce que l'instant disperse, en puissance maximale, que le beau c'est juste rien que faux, rien qu'ego trip, délirant. dérisoire
j'aime ça, être infime, visible qu'à l'oeil nu.
04 novembre 2008
.:m
ok.une mosaïque.névralgique le centre.tout s'y déroule, surtout le flot d'oubli. latent,je guette les signes du réveil,puis m'ouvre, écarte de mes bras l'impossible broussaille d'insensé. l'impression sublime la réalité, d'ailleurs tout n'est plus rien puisque tout se rapporte à moi.nombriliste peu enviable, me demande si le tout est viable. encore, un autre instant d'appel d'air, comme un cri sous l'étouffement, j'aimerais que tu sentes le désagrément. mais pas trop longtemps car vient l'aboutissement, la fin de l'abrutissement,le réveil des impressions viables.on aime croire renaître,et d'ailleurs il n'existe peu de sentiment plus pur que celui ci. malgré tout, je dois le dire.tu ne nais que dans la préconscience, dans l'immensité, tu fais partie du tout, rien ne t'appartient, l'axe pensée est absent, peut être est-ce l'espace mais je ne crois pas. alors l'abstraction me défonce peut être trop les neurones, haa. mais j'avoue avoir percé le mystère gratuit des planantes compréhensions, sans renier le plaisir exquis de l'instant qui jaillit comme si le nulle part trouvait place. donc donne moi tout ce que tu veux, je gouterai à 'linstantané, le délice comme l'air pur,comme sa peau douce,comme le souffle de ses hanches qui te revient comme un onde tranquille, quand ton corps vacille pour voltiger. que l'on ne s'y trompe pas, l'homme se trompe, mais sait que l'oubli trompe aussi. alors j'oublie et l'amnésie se faufile...
rien n'est jamais parfait, tout à parfaire, je crois qu'on appelle ça l'évolution. parfois on se trompe.aah.ok.
09 juillet 2008
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l'inconscience, le sub-conscient de ces héros du grand banditisme, enfouie sous de la brume, de la poussière d'étoiles, un nuage d'air pur, vif. le voyou, au delà du nuage, de la nuée s'extirpe, prolonge la surface du monde, l'écorce charnelle terrestre, l'azurée, la bande de la route. Nature, mère immaculée, fils voyous sordides, enfants des nuits brisées, cloués au tapis doux des Edens enfouis sous leurs pas de héros magnifiques. Et la chevelure d'une femme poétesse, d'une maîtresse, d'un fil d'ariane pendu au temps, suspendu à ses lèvres, tendu face à l'abîme de nos chutes, des délires en chute libre, et brutal est le choc. Sublime douceur sur mon front, bientôt l'impact. Un clignement me sépare de la Vérité. Et tout s'arrête. Net. Vif. Juste.
02 février 2008
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: un entre-coup, une somme d'idées noires, Denver, un coup de dé chanceux, hasardeux, sale et crade. épileptique tryptique ; avant, après, .instant . coupez.
esquives d'apprenti, dans un premier temps, avant que le monde ne courre à mes pieds, que la route flambe, que j'immole ces crises de folie de passager. Denver.
30 janvier 2008
:;,
alors; de manière vive /
pré-conscient, post-traumatique.
///////////sjc$ùµùµµµµ///.;,.
bon, je voudrais glousser, grailler, égratigner. Faut apprendre, mon gars, faut s'y prendre. Le temps ne joue plus à l'occasion des discours temporaires. On veut du concret, de l'animal, de la féérie.
Du grand nimporte quoi.
ça ne sort pas. :^mù.
24 décembre 2007
(..)
A arrimer les liens qui semblent vous lier davantage, là le fil s'est coupé. net. comme un désenchantement abrupt. Tous à vouvoyer vos sincérités, si je m'en contre-fous, je me marginalise. pop-attitude, grouillement de paupières, la hauteur me grisaille davantage. Je pousse, je me pousse, à ne plus m'insurger, me décapiter en me révoltant. Le cap des réflexions s'amorce en prenant conscience des sagesses à vivre. Perdre connaissance, c'est s'évanouir et aussi désapprendre. Alors je m'évanouis. Lumière blanche...et puis un matin calme, se lever et frissonner, et son sommeil à elle qui t'apaise, qui rend la folie intérieure, les rires fous...
J'aspire à former, penser un récit, sur la longueur. Quelque chose de plus consistant, quelque chose d'assez sincère et pertinent. Ca va venir. Sinon plus haut, une réflexion.
(.)
Il y a des pulsions belles malgré elles, délicieuses sans qu'elles veuillent provoquer cet engouement. La recherche scientifique et minutieuse fait mourir la superbe d'un geste. L'esprit se voulant absolument critique fait s'évanouir la pulsion instantanée. Prendre le risque est un élan beau. Y réfléchir le tue. S'épanouir ne doit pas dire s'évanouir. Dans des discussions trop longues à tourner dans un cercle trop fermé. Des penseurs ne sont plus pensifs, mais agacés. Là, réside ce que je n'aime pas. L'assurance calculée ne me produit aucune admiration. Sans pour autant prôner l'insouciance qui est bien pardonnable mais ne mène pas toujours là où elle devrait. Là aussi, on ne joue pas l'insouciance, on la vit sans la ressentir profondément. Elle déteint sur nous plus que nous lui donnons une couleur. Ne rien vouloir savoir n'est pas ce qui rend beau. Mais vouloir ruer dans las brancards quoi qu'il arrive est profondément ancré dans la beauté dramatique d'un homme . On ne joue pas. La vie ne se joue pas. Les choses ne se provoquent pas comme on les veut. Elles se provoquent dans l'insécurité de ce qu'elles rapporteront. Dans le saut dans le vide du geste. Ce que représente un geste est une chose, ce qu'il produit est beau. Voilà ce qu'on appelle...La beauté du geste. Point barre. On ne prétend pas ne pas savoir. On prétend savoir, sans le savoir. J'aime ça.
Voila quelque chose que j'avais rédigé il y a quelque temps déjà. Il est question de vraie folie, de faux semblants, et d'autres choses. J'avoue souvent ne pas accorder beaucoup d'importance à l'impact possible qu'auraient mes textes. Celui-ci y fait peut être exception. Enfin peut-être.
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(...)
Je ne me retiens plus, face à la présence de mes actes, face à la conscience subite que je me fais chaque instant. Comment s'expliquer, clairement, de cette manière, si c'est si brèf, même encore plus, si cela fuse dans un éclair lucide même transcendant. Je ne me retiens plus, j'ai lâché toute prise, là où se trouve la bonté, la plénitude et la sagesse. je suis au début du récit, au début du voyage, je suis aux prémisses de mon existence. S'il fallait renaître, j'en exploserais de vie. Je me guide, façonné de moi-même, simple par la pensée. Je suis, à moi de le faire.
Le sens de certaines idées brusques a tendance à vous échapper soit par le temps, soit par la distance qui vous sépare de la personne qui les évoque. Je pense, d'un point de vue personnel, qu'il n'y a là que la possibilité extraordinaire d'en reformer un nouveau sens, repenser ce sens. C'est en tout cas comme ça que j'envisage mes lectures, mes découvertes quelle qu'elles soient.
11 octobre 2007
(.)
Des pléiades de bonnes pensées, érudites ou non, s'amassent encore et encore. Et que trouver de sublime à la conformité des bien pensants, bien mangeants, bien assoupis et bien sous tous rapports. Non, ces rapports là n'ont rien de charnel de sublime ou encore d'extase physique, élucidée par les relations profondément simultanées et vraies. Une des routes que je chevauche sans cesse encore et encore doit s'apparenter à cette vraie place que chacun occupe si l'amitié se suffit à elle même, suffit à nourrir ces hommes. Je reprends souvent ces mots en moi-même, ceux que prononcait A. dans un de ces petits carnets "Putain, mon Gang vous aura tous!". Cest devant cette possibilité infinie et grandiose que je me vois face au soleil de l'horizon pâle, en émoi et en conscience. Parce que oui, mon gang vous aura tous. Nous aura tous.
J'ai découvert la littérature avec la beat. Voilà.